Au cours des mois de juillet et août 2015, j’ai effectué mon stage de fin de première année de master Traduction spécialisée au sein de l’agence de traduction Tele World Linguistic Services, basée à Barcelone.

L’agence Tele World Linguistic Services a été l’une des premières entreprises à répondre à mes propositions de stage. Suite à mon entretien avec le fondateur de l’entreprise Bahadir Ozkazanç, j’ai appris que l’usage des techniques de TAO garantissaient la qualité des traductions effectuées, hors je recherchais un stage qui me permette notamment d’améliorer mes compétences avec le logiciel Trados. L’agence m’a paru donc idéale pour mon stage de fin de master.

Au cours de ces deux mois, j’ai eu la chance de participer à de nombreux projets de traduction et de relecture, ce qui m’a permis de travailler en respectant un délai et de comprendre les enjeux : un traducteur est obligé de confirmer un projet avant de l’entamer, sans réellement savoir s’il est capable de le finir en temps et en heure. Le flux des demandes peut également être inégal au cours de la semaine, et les efforts doivent être fournis en conséquence. La commande d’un client est toujours imprévisible, et la charge de travail peut arriver, par exemple, seulement en fin de journée, après une matinée relativement calme.

Durant la seconde moitié du stage, nous avions pour mission de traduire gratuitement la page internet d’un hôtel de luxe. Après de nombreux appels et refus de la part de différents hôtels d’Espagne, le Palladium Hôtel d’Ibiza a répondu positivement à cette proposition. J’ai apprécié travailler sur un projet du début à la fin, de la recherche du client jusqu’à l’envoi de la facture et du document au format souhaité, en passant par une relecture collective. De plus, le fait de terminer un projet et de ne pas abandonner au premier refus restera pour moi une source de motivation pour mes prochaines recherches et de mon parcours professionnel.

Le premier point positif que je voudrais souligner, outre la variété des tâches confiées, est l’esprit de l’entreprise. En effet, le stagiaire est là pour comprendre les mécanismes propres au secteur et à l’entreprise, évoluer dans le domaine de la traduction, et acquérir des compétences en pratiquant et en observant. Je n’ai pas eu l’impression d’avoir été engagée pour effectuer des tâches secondaires qui n’ont, finalement, pas de lien avec mes études. L’entreprise engage des stagiaires sans y gagner d’intérêt, dans le but de former des jeunes à leur futur métier et leur permettre d’avoir un aperçu concret de la profession. Nous étions quatre stagiaires : 3 françaises et une polonaise. Différentes réunions ont été organisées pour nous former : une introduction aux logiciels Trados et Memo Q, une séance d’entrainement aux communications téléphoniques dans le but de promouvoir l’entreprise, ainsi qu’un cours de gestion de projet. Mais pour avoir déjà quelques bases concernant le logiciel Trados, l’introduction n’a pas complété ce que j’ai appris à l’université, et des problèmes informatiques survenus au cours du premier mois m’ont empêché de travailler avec. C’est donc avec le logiciel Memo Q (que je n’avais encore jamais utilisé) que j’ai effectué une grande partie de mes traductions. Les deux logiciels ont été installés sur mon ordinateur, ce qui constitue un véritable avantage pour la suite.

Le programme des tâches a été fixé pour les deux mois dès le premier jour, afin d’avoir un planning précis à respecter. Un compte-rendu des missions effectuées devait être envoyé chaque jour au tuteur, afin de garder une trace et de mesurer les progrès réalisés au fil des semaines. Il y avait donc un suivi constant de nos activités. Il m’a été confié un certains nombre de traductions pour les clients, après concertation avec le chef de projet afin de déterminer la date butoir et le délai nécessaire à la traduction. Par exemple, j’ai pu traduire des documents aussi variés qu’un acte de changement de citoyenneté régionale, un compte rendu de contrôle technique, ou un relevé de notes universitaire.

Outre les traductions et révisions, j’étais chargée de rédiger un article hebdomadaire en français et en espagnol destiné au site internet de l’entreprise. Ainsi, la participation, l’autonomie et la variété des tâches ont été des aspects importants pour le bon déroulement du stage.

De plus, j’ai remarqué que le travail d’équipe est primordial lorsque l’on évolue au sein d’une agence de traduction. Les employés sont tous passionnés par leur langue de travail, et l’entraide face aux difficultés rencontrées devient vite une activité ludique pour trouver les meilleures tournures de phrase, les mots les plus adaptés, les équivalents des expressions imagées… Je pense qu’il est beaucoup plus stimulant et enrichissant de travailler en équipe.

Un point est cependant à noter : nous effectuions des traductions « fictives » afin de s’entraîner lorsque nous en avions l’occasion, mais les corrections se faisaient rares, à raison de 3 fois une heure par semaine, ce qui n’était pas suffisant pour corriger l’ensemble des textes traduits. Nous n’avions donc pas beaucoup de retour et les doutes ou erreurs n’étaient pas revus. Les corrections étaient faites en groupe afin que chacun puisse donner sa version, et un débat était alors entamer pour décider de la meilleure version. J’ai trouvé ses réunions efficaces mais malheureusement trop rares.

L’équipe étant réduite et très « internationale » (les membres venaient de Turquie, Finlande, Kurdistan, Pologne et France), l’ambiance était détendue et amicale, et aucune atmosphère négative n’est venu perturber le travail de l’équipe durant ces deux mois. Mon expérience au sein de l’entreprise TWL a donc été globalement très positive.

Une récente étude publiée dans Psychological Science a d’ailleurs décrit avec précision en quoi la langue influe sur les individus, en se concentrant sur les effets qu’elle peut avoir sur le mode de pensée. L’étude menée par sept chercheurs s’appuie sur de multiples expériences, qui ont permis de comparer les manières de percevoir de différents groupes d’individus parlant divers langages. Les uns parlaient uniquement allemand, d’autres uniquement anglais, et enfin d’autres étaient bilingues.

 

Des contrastes révélateurs

Dans l’une des expériences, les individus testés visionnaient des vidéos montrant des personnes en mouvement, tel qu’un homme avançant en vélo vers un supermarché ou une femme s’approchant d’une voiture. Les individus anglais – ne parlant pas de seconde langue – à qui on demandait ce qu’ils voyaient disaient généralement : “un homme fait du vélo” et “une femme marche“, sans mentionner le but de ces actions.
Les allemands monolinguistes quant à eux avaient plus tendance à y voir “un homme faisant du vélo vers le supermarché” et “une femme marchant vers sa voiture“. Les auteurs de l’étude expliquent ainsi que la vision des germanophones est holiste, c’est à dire qu’elle prend en compte le cadre dans lequel s’inscrit l’action. Les anglophones quant à eux ont tendance à se focaliser sur l’action elle-même.
Selon les chercheurs, ces différences peuvent s’expliquer par les divergences grammaticales entre les deux langues. En effet, l’anglais marque grammaticalement les actions en train de se produire en ajoutant “-ing” à la fin des verbes (comme dans “walking“, ou “cycling” : “faire du vélo”), et insiste ainsi sur elles. La langue allemande quant à elle ne comporte pas de caractéristique similaire.

Les bilingues : deux systèmes de pensée

Une autre expérience du même type a été menée sur des individus bilingues, parlant anglais et allemand. Ils devaient observer le même type de vidéos, tout en récitant des suites de chiffres à voix haute. L’effet qu’une telle action produisait est surprenant : en utilisant distraitement l’un des deux langages, l’autre langue s’imposait alors dans l’esprit de l’individu, qui réfléchissait d’après cette dernière.
Concrètement, lorsque les individus récitaient mécaniquement en anglais, ils pensaient en allemand – et donc selon les perceptions holistes liées à sa grammaire. Et vice-versa. C’est d’ailleurs pourquoi lorsqu’une suite de chiffres était récitée par un individu en allemand d’abord, puis en anglais, un changement d’interprétation des vidéos accompagnait ce renversement.
Enfin, un groupe d’Allemands bilingues en anglais a aussi été étudié dans deux situations. La première consistait à les faire parler en allemand dans leur propre pays : en toute logique, ils réfléchissaient alors de manière holiste. En revanche, lorsqu’ils ont été amenés au Royaume-Uni, et qu’il leur a été demandé de s’exprimer en anglais, ils ont révélé un mode de pensée similaire à celui des anglo-saxons – se focalisant ainsi généralement sur les différentes actions des vidéos aux dépens du contexte.

 

Cette étude n’est qu’une preuve parmi tant d’autres, comme la conception du temps ou l’identification du genre. Exemple, si votre langue maternelle est une langue occidentale, il est fort probable que vous visualisiez intuitivement le temps comme s’écoulant de gauche à droite. Si toutefois votre langue maternelle est l’hébreu ou l’arabe (qui s’écrivent de droite à gauche), il se peut que vous rangiez les images de droite à gauche. Pour les aborigènes, ça sera de l’est vers l’ouest (n’ayant pas de mot pour décrire la gauche et la droite).
Aussi, le traitement des genres varie d’ailleurs beaucoup selon les langues : ainsi en hébreu, même le mot « tu » dépend du genre de l’individu, alors qu’en Finnois tous les pronoms sont neutres, et il n’existe aucune différence grammaticale entre les genres. Ces différences entre les langues ont des répercussions sur les perceptions des enfants : une expérience conduite dans les années 80 a montré que chez les enfants parlant hébreu, la conscience de leur propre genre survient environ un an plus tôt que chez les petits finlandais.

Ainsi notre langue maternelle influence notre pensée et – au moins aussi important – notre perception du monde. – Des auteurs ont alors défini la relativité linguistique comme « l’idée que la culture affecte, dans et par la langue, notre façon de penser, et tout particulièrement peut-être notre classification du monde dans lequel nous vivons. »

 

Annabelle Rodicq

 

 

-GUÍA PARA CLIENTES

Tele World Linguistic Services ™

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PARTE 1: CONSEJOS PARA LA ELABORACIÓN DE CONTENIDOS

 

PENSAR MULTILINGÜE DESDE EL PRINCIPIO

 

Para quién es esta guía

Esta guía está pensada para emprendedores, freelancers, content managers y todo el que esté pensando en lanzar su producto o servicio o afianzar su estrategia de marketing.

Por qué es necesaria

En las agencias de traducción, llamadas también modernamente “proveedores de servicios lingüísticos” por ofrecer además de traducción servicios de interpretación, subtitulación, etc., recibimos a menudo solicitudes de presupuesto y consultas de clientes cuyos textos contienen defectos los cuales dificultan su traducción.

Así que con el objetivo de añadir valor a nuestro servicio hemos creado esta guía, para hacer al cliente lo más fluida y asequible la tarea de encargar una traducción y aportarle una serie de informaciones que le serán muy útiles a la hora de tomar decisiones lingüísticas acerca de sus contenidos, los cuales suelen ser publicitarios la mayor parte de las veces.

Vamos a empezar

y vamos a hacerlo desde el principio, desde un momento imaginario en que el contenido no ha sido redactado todavía. Toda persona que se dedica a vender algo (defiendo la idea de que somos todos nosotros: vendemos nuestras capacidades, tiempo, esfuerzo si no a cambio de dinero, a cambio de atención,) debemos saber que es más fácil encontrar productos/servicios para un segmento conocido de clientes que tratar de hallar a quien pague por nuestra idea/producto/servicio al que tanto apego tenemos. Cuando estamos en ese punto en el que ese producto/servicio está listo para ser lanzado, debemos llevar nuestra investigación acerca del perfil de nuestro cliente potencial un paso más adelante y multiplicarlo por los idiomas que habla (idiomas) teniendo en cuenta sus costumbres, nivel de estudios e ingresos (variedad de la lengua), etc. Esto nos llevará a “pensar multilingüe desde el principio” y tendremos mucho ganado, tanto en dinero como en tiempo y otros recursos.

Ahora ya conocemos perfectamente a nuestro cliente (¡incluidos sus miedos y dudas!) y es hora de ponernos a redactar. He aquí algunos puntos muy importantes a tener en cuenta para redactar de forma que la persuasión que deseamos ejercer tome una forma lingüística lo más clara y neutra posible. Esto facilitará el trabajo del equipo de traducción y corrección haciendo más rápido el proceso.

El tono

Una de las decisiones que deberemos haber tomado la hora definir las técnicas de marketing que vamos a utilizar para vender nuestro producto o servicio es el tono del lenguaje que vamos a utilizar. Tener bien definido, a partir de nuestra cultura de empresa, cómo somos y cómo queremos que sea nuestra relación con el cliente. A partir de ahí será fácil decantarnos por un lenguaje más serio o más informal, o un registro más o menos culto. No utilizarán el mismo tono ni registro un operador de telefonía móvil al dirigirse a un segmento de clientes ente 15 y 25 años que los gerentes de una residencia de lujo para mayores al dirigirse a los hijos de estos. Estas cuestiones se plantean al redactar en el idioma de origen. Cuando llegue el momento de la traducción y/o localización –adecuación del texto a una región específica, deberemos tener muy en cuenta las especificidades culturales del hablante de la lengua de destino. Por ejemplo, el buenrollismo, es decir, un tuteo muy subrayado y la intención de provocar una sensación de cercanía de la empresa hacia su cliente potencial puede resultar útil en algunos momentos en un lugar específico pero resultar contraproducente en otra cultura, a pesar de que se trate del mismo producto. Si desconocemos este tipo de rasgos culturales es importante hacer acopio de información en el momento mismo de la redacción. El tiempo y esfuerzo que invirtamos se nos retribuirá a largo plazo.

Las metáforas

Para quienes no trabajan con la lengua la metáfora les sonará de la clase de lengua de la escuela. Una de aquellas figuras retóricas que el maestro quería que memorizáramos. “El mar de tus ojos” o “tus dientes como perlas” solían ser los ejemplos más manidos en el aula para facilitar la comprensión de los escolares. Aquí hablaremos de por qué, a pesar de ser la metáfora y sus distintas variantes (ironía, hipérbole, etc.) inherentes a la lengua, deberemos de tratar de reducirlas al mínimo en los contenidos “de vocación multilingüe”. La razón es que la metáfora es el problema de traducción más significativo que podamos encontrar. Al ser traducida, la metáfora pierde potencial expresivo o se produce un cambio involuntario en el mismo.

Veamos el ejemplo de una agencia de alquiler de apartamentos vacacionales en varios países. Para cada ciudad redactan un pequeño texto de presentación de cada ciudad con el doble objetivo de que el buscador de internet halle las palabas clave que contiene (SEO) y de imbuir al cliente potencial de la atmósfera de ese destino. Para el texto acerca de Marrakech escriben una frase en la que afirman que “Marrakech es una burbuja de color”. Uno de los idiomas a los que mandan traducir su página web es el finés, una lengua en la que el significado figurativo de la palabra “burbuja” es muy negativo, pues se refiere al aislamiento que provoca encontrarse “dentro de una burbuja”. Así que la metáfora es en alguna medida traducible pero presenta un grave problema de trasvase por inequivalencia en el idioma de destino. En la práctica este caso se resolvió traduciendo al finés “Marrakech es un festival de color”. Pero no hubiera sido posible de no disponer de un traductor experto nativo del idioma y la cultura.

Consejos generales para la redacción

Si no solemos redactar textos hay algunas reglas muy sencillas de seguir que nos ayudarán a conseguir un buen texto.

  • No redactar frases largas. Tratar por todos los medios de que la frase en castellano no exceda el renglón y medio. En muchos casos con una línea o menos será suficiente. Prescindamos de todas aquellas palabras que no aporten significado, de todos los circunloquios: algunos muy utilizados son: en base a, a nivel de, en principio,
  • Ser natural. Frenar en seco cuando nos dé la impresión de que nos estamos poniendo enrevesados.
  • Utilizar metáforas y regionalismos o jergas profesionales lo menos posible. Ser del todo conscientes de si nuestra audiencia domina todos los conceptos que mencionamos. Si no es el caso, debemos de tratemos de ser explicativos.
  • Consultar las dudas de vocabulario o puntuación, etc. que vayan surgiendo por el camino. Algunos sitios útiles son:
    • Diccionario de la lengua española y diccionario panhispánico de dudas de la Real Academia de la Lengua Española: rae.es
    • Los recursos de la Fundación del español urgente: fundeu.es
  • Pedir la revisión del texto a una persona cualificada de nuestra confianza o a ser posible, a un lingüista.

Nota acerca de los textos en español o castellano

Para las compañías extranjeras que deseen vender sus productos en Latinoamérica es importante plantearse, en una etapa lo más temprana posible, qué política lingüística van a seguir. Las compañías españolas, por ejemplo, sufren a veces de cierto egocentrismo, como si la lengua en la que dan a conocer sus productos no fuera algo a plantearse. Sin embargo cabe recordar que el español es sobre todo “una lengua americana con apéndice europeo”.

Así, cuando uno tiene un producto y desea venderlo tanto en Latinoamérica como en España, existen dos opciones en la estrategia lingüística a seguir: localizar o deslocalizar. La primera consiste en la adaptación del texto fuente a la variedad lingüística del país en cuestión. Para localizar textos en español se han establecido tres tipos de español estandarizados:

Sin embargo, cuando la compañía en cuestión, como es el caso de los medios de comunicación de masas, las agencias de doblaje, y las compañías de software, desea abarcar a todos o la mayoría de los países de habla hispana, suele recurrirse a la supresión de los rasgos regionales, ya sean léxicos, gramáticos o morfológicos, mediante el uso de lo que llamamos el español neutro. Se trata de un español cuyo acento y características no pueden ser reconocibles como propios de algún país. Lo utilizan la industria del doblaje y las grandes compañías de software.

 

 

 

 

 

PARTE 2: CLAVES PARA ENCARGAR TRADUCCIONES

 

LA TRANSFORMACIÓN MULTILINGÜE

¿Qué ventajas ofrece contratar a una agencia?

A parte de la obviedad de que la calidad de una traducción realizada por un profesional siempre será muy superior a la de quien no lo es, existen otras ventajas a menudo desconocidas para el grueso de la gente. Veámoslas a continuación. Se trata de la posibilidad de contratar también otros servicios lingüísticos. La primera tiene que ver con la redacción de contenidos de la que hemos hablado antes.

Servicios de copywriting

El copywriter es el redactor publicitario que escribe los llamados copy o textos publicitarios. Uno de los objetivos principales del copywriter es hacer comercial un producto, por ello utilizará todo tipo de lenguajes que persuadan al público objetivo. Ellos son los responsables del contenido de las piezas publicitarias como pueden ser banderolas, correos directos, sitios web, etc. Pero además son los guionistas publicitarios para anuncios televisivos, cuñas de radio y otros medios multimedia.

En cuanto al copywriting para internet, además de esos objetivos, se trata de que el texto logre contribuir al máximo a la consecución de mejores resultados para la página web en cuestión por parte del buscador. Se trata de la llamada optimización orgánica de los buscadores (SEO, del que ya hablamos en un ejemplo anterior). Esta práctica incluye en la redacción términos clave, posicionados estratégicamente para ser hallados por el buscador y al tiempo redactados en una forma que el lector consideraría natural.

Servicios de subtitulación

Las agencias de traducción realizan también tareas de transcripción y subtitulación de material audiovisual variado. Al igual que sucede con el resto de soportes, podemos, traduciendo (en el caso del video traduciendo y luego subtitulando) multiplicar nuestra audiencia exponencialmente con cada idioma en el que subtitulemos. Pongamos el ejemplo de una empresa con un canal de YouTube propio. Pueden producir los videos en castellano y luego subtitularlos en tantos idiomas deseen.

Servicios de DTP

Desktop publishing (DTP) en inglés es un trabajo que implica la aplicación de software en el diseño editorial. Se le llama también maquetación.

Las agencias como la nuestra crean con su texto disposiciones de página (maquetas) con texto, gráficos, fotos y otros elementos visuales mediante el empleo de un software para autoedición como y/o software gráfico o procesador de texto que combine texto editable con imágenes.

 

 

Creación de glosarios multilingües

Cuando se trata de un servicio que necesita actualizar sus contenidos en internet a menudo y/o en varios idiomas, resulta muy útil y económico encargar a su agencia la creación de un glosario de terminología especializada. Este tendrá la función de homogeneizar el vocabulario utilizado y hacer más fluido el trabajo de traductores y redactores.

DESCUENTOS Y TARIFAS PLANAS

Si tras la lectura de esta guía opina que a usted o a su organización les convendría la contratación de más de un servicio o que necesitarían de un servicio continuado de traducción, subtitulación, etc. para sus contenidos, no dude en consultarnos acerca de la posibilidad de contratar una tarifa plana para la combinación de idiomas deseada.

Aproveche también el cupón que le ofrecemos con esta guía, obtendrá un 3% de dto. sobre el precio estándar en SU PRÓXIMO ENCARGO DE TRADUCCIÓN A PARTIR DE 5000 PALABRAS contratado hasta el 31/12/2015. No acumulable con otras ofertas. Solo debe aportar el siguiente código:

 

D03-5M/G01/15

 

Unternehmen, die ihre Produkte nach Lateinamerika verkaufen wollen, müssen sich direkt zu Beginn die Frage stellen, welcher Sprachpolitik sie folgen möchten. Spanische Unternehmen beispielsweise legen zum Teil eine gewisse Egozentrik an den Tag, als wäre die Sprache, in der sie ihre Produkte verkaufen möchten nichts, worüber man weiter nachdenken müsste. Da bringt es nicht viel, dass ein Akademiker der RAE uns versichert, dass das Spanische vor allem „eine amerikanische Sprache mit Ablegern in Europa“ ist. Vielen scheint dies jedoch nicht bewusst zu sein. Ein Merkmal dieser Einstellung lässt sich meiner Meinung nach häufig beobachten: das Hervorheben des Duzens und eine vorgespielte Nähe des Unternehmens zu seinem potentiellen Kunden.

In den vergangenen Jahren war diese Marketing-Strategie sehr beliebt in Spanien, auch wenn ich glaube, dass dies in Lateinamerika unmöglich wäre, durch den dort weitverbreiteten Gebrauch der Höflichkeitsform und des „voseo“ ( argentinisches Duzen mit „vos“ statt „tú’“).

Aber kehren wir zu den Unternehmen zurück, über die ich am Anfang sprach: Wenn jemand sein Produkt verkaufen möchte und zwar sowohl in Lateinamerika als auch in Spanien, so gibt es zwei sprachliche Strategien: Lokalisierung oder Nicht-Anpassung. Erstere besteht darin, den Ausgangstext der jeweiligen sprachlichen Varietät des betreffenden Landes anzupassen. Um spanische Texte zu lokalisieren haben sich drei Typen des Spanischen durchgesetzt:

  • Das spanische Spanisch (auch europäisches oder iberisches Spanisch genannt)
  • Das Spanisch der Region Rio de la Plata für Argentinien, Paraguay und Uruguay.
  • Ein Sprachentyp, basierend auf dem Mexikanischen für die restlichen Länder: Mexiko, die Vereinigten Staaten, Kanada, Zentralamerika und die restlichen hispanoamerikanischen Länder.

Wenn das jeweilige Unternehmen jedoch alle oder die Mehrheit der spanischsprachigen Länder ansprechen möchte, wie im Falle von Massenmedien, bei Synchronisationen und Software-Unternehmen, ist es ratsam, regionale Merkmale zu beseitigen, ob lexischer, grammatikalischer oder morphologischer Art, durch den Gebrauch des sogenannten neutralen Spanisch. Es handelt sich hierbei um ein Spanisch, dessen Akzent oder Charakteristika keinem bestimmten Land zugeordnet werden können. Im Folgenden betrachten wir den Fall der Synchronisationsfirmen und grossen Software-Unternehmen:

Dadurch, dass auf dem Markt des Fernsehens alle spanischsprachigen Länder Lateinamerikas als ein gemeinsames Gebiet für Fernsehprogramme und gewerkschaftliche Zusammenschlüsse angesehen werden, werden Synchronisationen in einem neutralen Spanisch erstellt, indem Redewendungen, Akzenten und Wörtern, die in einem der hispanoamerikanischen Ländern anstössig sein können, vermieden werden. Dieses neutrale Spanisch, welches für Synchronisationen gebraucht wird, zeichnet sich http://remoandaluz.es/servicio-medico/comprar-cialis durch folgende Merkmale aus:

  • In der zweiten Person Plural wird „ustedes“ (Sie) und nicht „vosotros“ (Ihr) verwendet, sowie bei verbal Konjugationen der dritten Person Plural (zum Beispiel: ¿Cómo están (ustedes)? (Wie geht es Ihnen?)).
  • Der Gebrauch des „tú“ (Du) oder des „usted“ (Sie) richtet sich nach der Beziehung, die zwischen den Dialogpartnern besteht, „usted“ (Sie) drückt ein respektvolleres Verhältnis aus.
  • Die Aussprache von s, c und z sowie von b und v ist einheitlich.
  • Allein der Buchstabe „h“ ist stumm, alle anderen werden gesprochen.

Früher konnte man in manchen Fällen das neutrale lateinamerikanische Spanisch auch in Spanien im Fernsehen hören (Disneyfilme,…), heutzutage jedoch nicht mehr. Dies führte dazu, dass auf den spanischen Bildschirmen von „automóviles“ (Kraftfahrzeugen) die Rede war und nicht wie üblich von „coches“ (Autos).

Erstaunlicherweise sind auch grosse multinationale Unternehmen ein Motor der Vereinheitlichung des Spanischen, durch die Herausgabe ihrer Handbücher, ihrer Informatikprogramme, ihrer Webseiten, usw. in einheitlichen Sprachen und auf englisch, um den weltweiten Markt bedienen zu können. In diesen Fällen ist es praktischer eine neutrale Version des Spanischen zu wählen, als für jedes Land und jede Region eine Variante zu benutzen; wenn man dies in jedem Land machen würde, käme man bestimmt auf zwanzig verschieden und eine regionale Einteilung gestaltet sich schwierig, denn man müsste entscheiden welche Länder unter die gleiche Region fallen und auch auf logistischer Ebene wäre dies problematisch. Das Ergebnis ist normalerweise das „neutrale Spanisch“, wie man es im Gebiet der Lokalisierung nennt. Eine Spachvariante, bei der Termini, die einem bestimmten Land angehören vermieden werden („ordenador“ (Computer) ist ein Begriff aus Spanien) oder auch regionale linguistische Phänomene (das „voseo“, das argentinische Duzen mit „vos“ statt „tú“). Diese Variante wird durch Glossare erarbeitet, die bevorzugte und zu vermeidende Termini auflisten. Im Informatiksektor ist dieses Phänomen sehr weit verbreitet, denn durch das Ergebnis können immense Kosten gespart werden, auch in der Produktion, und dies führt indirekt zu einer Vereinheitlichung des Spanischen.

Bei Tele World Services arbeiten wir mit Übersetzern und Redakteuren zusammen, die sich auf die Redaktion von Webinhalten in einem neutralen Spanisch spezialisiert haben, sowie auf die Lokalisierung für Länder Lateinamerikas. Zögern Sie nicht, einen unverbindlichen Kostenvoranschlag anzufordern oder auch einen kostenlosen Evaluationsbericht bezüglich der Korrektur von bereits bestehenden Inhalten und vergessen Sie nicht, dass wir auch Untertitelungsdienste anbieten.

Karin Blanco

Mitbegründerin

 

Kaszuby to region kulturowy, znajduj?cy si? na Pomorzu Polski. Jest on bardzo charakterystyczny dzi?ki swojej bogatej kulturze oraz dialektowi, które nadal kultywowane s? przez okolicznych mieszka?ców.

Warto odwiedzi? t? cz??c kraju, aby przyjrze? si? z bliska temu przepi?knemu zak?tkowi. Obszar ten poro?ni?ty jest lasami, bogatymi w ro?linno?? i zwierz?ta. Dzi?ki pobliskim jeziorom mo?emy poczu? si? bli?ej natury ni? kiedykolwiek wcze?niej.

Przyroda stanowi niezwyk?e t?o dla uroczysto?ci, które odbywaj? si? co roku w tym regionie. Warto zobaczy? szczególnie te regionalne, poniewa? tylko tutaj s? one obchodzone w szczególny sposób:

Noc ?wi?toja?ska- jest to ?wi?to obchodzone pod koniec czerwca, w najd?u?sz? noc roku. Jest ono znane S?owianom od dawna. M?ode dziewczyny puszczaj? wianki na wod?. Je?li wianek dop?ynie do przeciwnego brzegu, oznacza to, ?e jego w?a?cicielka szybko wyjdzie za m??. Je?li wianek zatonie- zostanie ona star? pann?. S? to oczywi?cie przes?dy, lecz owa konkurencja i tak cieszy si? du?ym zainteresowaniem. Liczne zabawy po?aczone z ta?cami trwaj? do bia?ego rana.

?wi?to Plonów- obchodzone jest pod koniec http://comprar-ed.com/levitra.html sierpnia, gdy zako?cz? si? ju? ?niwa, aby podzi?kowa? za zebrane plony. Rozpoczyna si? ono urodzyst? msz? ?wi?t?. Nast?pnie odbywa si? konkurs wie?ców, przygotowanych przez kilka gospodarstw. Nast?pnie mo?na 9bejrze? wyst?py lokalnych zespo?ów folklorystycznych.

Bardzo wa?nym elementem tego regionu jest j?zyk kaszubski. Nale?y on do grona j?zyków s?owia?skich. Ró?ni si? on nieco od j?zyka polskiego, dlatego nie ka?dy obywatel Polski mo?e go zrozumie?. W 2005 roku j?zyk ten zosta? oficjalnie uznany za j?zyk mniejszo?ci narodowych. Obecnie istnieje wiele szkó?, gdzie naucza si? w tym w?a?nie j?zyku. Na Kaszubach wydawane s? gazety po kaszubsku oraz mistnieje mo?liwo?? wys?uchania specjalnych audycji radiowych nadawanych w tym j?zyku. Jak mo?na zauwa?y?, dok?ada si? wszelkich stara?, aby j?zyk ten by? ci?gle obecny w ?yciu codziennym mieszka?ców regionu.

Wi?cej informacji o regionie mo?na uzyska? na http://www.na-kaszuby.pl/

Tele World Linguistic Services to firma t?umaczeniowa, z Barcelony która oferuje firmom oraz klientom indywidualnym t?umaczenia dokumentow w ró?nych jezykach, tak?e w jezyku polskim. W razie dalszych pyta?, prosimy o kontakt.

Souvent appelées langues mortes ou langues anciennes, le latin et le grec, pourtant enseignés depuis le mois de septembre 1996 dans les collèges et les lycées français, pourraient bien déserter les bancs de l’école. En effet, la réforme des collèges de Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education nationale française, prévoit d’inclure ces enseignements au sein du français. Quelles seront les conséquences pour les élèves ? Ce changement impliquerait un appauvrissement des connaissances orthographiques, sémantiques et étymologiques. En effet, le latin et le grec sont à l’origine du français et de bien d’autres langues, puisque 70% des mots ont une origine latine. Une connaissance de ces langues permettrait donc de comprendre et de déduire la signification de la langue de Molière. Il a été constaté que les élèves qui suivent cet enseignement au collège (ils représentent 20% des collégiens) avaient plus de facilité dans les autres matières : le français bien sûr, mais également l’histoire, la géographie et les langues étrangères, puisque l’italien, l’espagnol ou encore l’anglais ont un passé commun. L’apprentissage du latin et du grec est donc un bon moyen de s’ouvrir aux autres langues et aux autres cultures.

Cette connaissance des langues anciennes semble également être un avantage non-négligeable pour de nombreux métiers, et ne sert pas seulement à devenir professeur ou enseignant-chercheur : on pense bien-sûr à la communauté des linguistes, mais également aux botanistes, pharmaciens, juristes… La réflexion sémantique affutée qu’elle induit, ainsi que les processus de logique et de déduction peuvent s’avérer utiles dans de nombreuses situations.

Et n’oubliez pas, Quidquid discis, tibi discis [1] !

[1] Quoi que tu apprennes, tu l’apprends pour toi-même

Lorsque l’on apprend une langue, évaluer ses connaissances et son propre niveau n’est pas toujours évident. Une de mes professeures d’espagnole à l’université de Paris nous disait souvent que si l’on connaissait le mot « éventail » dans la langue d’apprentissage, c’est que l’on était bilingue. A chacun sa technique. Mais plus concrètement, certains test existent et permettent de certifier votre niveau et ainsi de garantir à vos futurs collaborateurs que vous possédez un certain niveau dans une langue donnée. Mais bien que ces tests soient reconnus au niveau international, leur caractère souvent « scolaire », avec de nombreuses annales permettant de prévoir les questions et de s’entraîner aux exercices récurrents, ne reflètent pas forcement le niveau des candidats. En effet, il est facile d’obtenir une note correcte avec un entraînement ciblé juste avant la session.

Alors comment savoir si notre niveau de langue est de l’ordre du B2 ou du C1, du A1 ou plutôt du B1 ?

Tout est une question d’image ! En effet, les nuances d’une langue résident dans les expressions figées, ces expressions que les natifs utilisent sans même y prêter attention. Formules, dictons, expressions… Elles transmettent la culture du pays, colore la langue ainsi que les propos de l’orateur. Elles font partie de l’héritage linguistique du pays : elles évoluent avec le temps, en disparaissant ou en naissant au fil des générations. S’il l’on se penche un peu plus sur la question, nous pouvons remarquer que de nombreuses expressions sont identiques d’une langue à l’autre. Mais dans certains cas, l’image transmise n’est pas la même. Prenons par exemple l’expression « marcher sur des œufs ». Littéralement, cela donnerait « andar en huevos » en espagnol. Mais si vous vous exprimez ainsi, les natifs risquent de ne pas vous comprendre. L’expression équivalente en espagnol serait « andar con pies de plomo », soit en français « marcher avec des pieds de plomb » !

Ainsi, les expressions figées sont tout aussi importantes que le vocabulaire basique lorsque vous apprenez une langue étrangère, elles rendent votre discours plus vivant et témoignent de votre maîtrise de la langue.

Vous trouverez ci-après quelques métaphores montrant des disparités entre les expressions françaises et espagnoles.

Tourner autour du pot=andarse por las ramas

Il y a anguille sous roche=aqui hay gato encerrado

Chercher des poux=buscar las cosquillas

Pleuvoir des cordes=caer chuzos de punta

Tomber des nues=caer en la cuenta

Capharnaüm: cajón de sastre

Retourner sa veste= cambiar de chaqueta

Dire ses quatre vérités à quelqu’un=cantarle las cuarenta

Quand les poules auront des dents=cuando las ranas críen pelo/cuando las vacas vuelen

Cirrer les pompes=dar jabon

Mettre de l’huile sur le feu=echar leña al fuego

Donner un coup de main=echar un capote

L’espagnol, également appelé le castillan, est la langue officielle de 22 pays : L’Espagne, tous les pays d’Amérique Latine (sauf le Brésil) et la Guinée Equatorial. Plus de 550 millions de personnes parlent cette langue dans le monde entier et ce chiffre ne cesse d’augmenter. De plus, environ 470 millions de personnes la parlent comme langue maternelle.

L’espagnol devient alors la troisième langue la plus parlée après le mandarin et l’anglais. Cependant, c’est la deuxième langue de communication après l’anglais, ainsi, il est important d’apprendre l’espagnol car cela peut ouvrir des portes vers des entreprises.

Le fait de traduire dans plusieurs langues est très important car cela développe la communication et l’échange des cultures au travers de ces traductions. La langue http://remoandaluz.es/servicio-medico/sin-receta-viagra espagnole est l’une des langues les plus traduites.

La culture espagnole est l’une des plus riches et voyage dans le monde entier (la littérature, le cinéma, la musique…). De plus, l’espagnol est la troisième langue la plus utilisée sur internet. Le tourisme et le commerce sont des exemples d’actifs économiques du pays. Cette langue est également très utilisée dans le milieu scientifique.

Tele World Linguistic Services, agence implantée à Barcelone en plus de Berlin et Istanbul, est entourée d’une équipe maîtrisant parfaitement l’espagnol. L’agence vous propose des traductions dans tous les domaines évoqués ci-dessus ainsi que dans d’autres secteurs et cela dans plus de 140 langues.

La traduction n’exige pas seulement une connaissance des langues dans lesquelles il nous est demandé de traduire, mais requiert des compétences linguistiques et traductologiques dans des domaines très spécifiques.

La traduction spécialisée fait donc référence au domaine technique. Les principaux domaines sont les suivants :

  • La traduction juridique fait référence au domaine du droit et des sciences juridiques. Ce type de traduction exige une parfaite maîtrise du domaine et du langage spécifique.
  • La traduction commerciale englobe tous les textes économiques, le marketing, la télécommunication… Encore une fois, le traducteur ne doit pas seulement maîtriser les langues mais également les domaines du droit commercial, de l’économie,…
  • La traduction médicale est un domaine très complexe et ne laisse le droit à aucunes erreurs car ces traductions sont ensuite utilisées pour des rapports médicaux. Les traducteurs sont donc spécialisés dans le secteur médical.
  • La traduction académique consiste à traduire, comme son nom l’indique, des textes académiques, c’est-à-dire des textes universitaires. Le traducteur doit être un excellent rédacteur et bien connaître la terminologie propre à ce sujet. Il est vrai que si un traducteur traduit la thèse d’un étudiant, le résultat doit être cohérent et agréable à lire tout en restant fidèle à la thèse http://comprar-ed.com/ d’origine. Il faut que le lecteur ne se rende pas compte qu’il lit une traduction.
  • La traduction technique fait référence au domaine technique, de l’ingénierie et de la linguistique. Le traducteur doit traduire des notices techniques, des fiches produit, des modes d’emploi de machines,… Ainsi il est important d’avoir de grandes connaissances dans cette discipline.
  • La traduction littéraire exige de très grandes connaissances non seulement dans ce domaine, mais aussi de fortes connaissances artistiques et culturelles de la part du traducteur. Dans une traduction littéraire, il est impossible de faire de la traduction littérale, mot à mot, car deux langues sont constamment différentes. Le traducteur doit connaître le contexte dans lequel se déroule l’histoire et doit ainsi trouver un équivalent dans la langue cible (d’arrivée) tout en gardant l’image et le message que l’auteur a fait passer volontairement dans le texte source (de départ).

Les types de traduction présentés ci-dessus font partie des principaux domaines de la traduction technique.

Tele Word Linguistic Services réalise tous ces travaux de traduction avec son équipe de traducteurs experts et tous spécialisés dans leur domaine de traduction. Ainsi l’agence vous garantit des traductions de grande qualité dans les langues souhaitées.

51Le français est actuellement la cinquième langue la plus parlée dans le monde avec environ 210 millions de personnes à l’utiliser quotidiennement. Le français n’est donc pas seulement parlé en France mais aussi en Belgique, au Canada, au Luxembourg, en Suisse et dans 51 autres pays, principalement localisés en Afrique, ayant été pour la plupart des colonies françaises.

L’origine du français est issue de l’évolution du latin dit vulgaire vers le gallo-roman au cours du premier millénaire de l’ère chrétienne. Le français, qui fut une langue royale pendant de nombreuses années aussi bien parler à la cours royale espagnole, qu’anglaise, devient une langue juridique et administrative par la suite.

Cependant le français perd de son influence dans la deuxième partie du XXe siècle, pour laisser peu à peu la place à l’anglais. Néanmoins le gouvernement français tente de mettre en place différentes mesures pour garder l’intégrité de la langue en ayant recours à de nombreux décrets. Malgré toutes ses tentatives le français a de nombreux mots empruntés notamment à l’arabe, à l’espagnol mais aussi à l’anglais qui est dû à la mondialisation dans les années 1970 avec la prédominance de l’influence de la culture américaine dans les secteurs technologique et industriels.

Tout de même le français reste une langue importante au niveau internationale, surtout dans les institutions internationales. La communauté francophone se trouvant sur les cinq continents garde une influence assez importante. C’est pourquoi depuis 2012 le Forum mondial de la langue française regroupe la communauté francophone, au quatre coins du monde. Cette année ce rassemblement aura lieu au mois de juillet à Liège sur le thème de la francophonie créative.

Télé World Linguistic Services, est une agence de traduction et d’interprétation basée à Barcelone. Elle est là pour vous donner accès à des documents dans plus 140 langues différentes y compris évidemment le français.

Nous réalisons ces travaux de traduction, d’interprétation, de localisation, transcription, de sous-titrage mais aussi de révision, grâce à nos meilleurs traducteurs, et vous garantissons des travaux de grande qualité.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à prendre contact avec nous.