Tele World Dil Hizmetleri İskenderun şubemizde ofis içerisinde çalışacak, İngilizce-Almanca , İngilizce Rusça, İngilizce Fransızca dil çiftlerinde yazılı tercümelerde görev alacak tercihen üniversitenin mütercim tercümanlık bölümü mezunu tercüman arkadaşlar arıyoruz. Müracaatta bulunacak arkadaşların öncelikle öz geçmişlerini rrhh@teleworldservices.com adresine göndermeleri rica olunur. Niceliklere uygun bulunan arkadaşlarla ofiste görüşme yapılacaktır.

İskenderun içi ve çevresinde ikamet eden başvurular kabul edilecektir.

Yeni açılacak olan İskenderun şubemiz için ofiste çalışacak proje koordinatörleri aranmaktadır. Başvuruda bulunacak kişilerin en az bir yabancı dili çok iyi derecede bilmeleri gerekmektedir. Başvurularınızı rrhh@teleworldservices.com adresimize özgeçmişinizi göndererek yapabilirsiniz. Sonrasında uygun bulunan kişilerle İskenderun’da görüşmeler yapılacaktır.

Tele World Linguistic Services

Au cours des mois de juillet et août 2015, j’ai effectué mon stage de fin de première année de master Traduction spécialisée au sein de l’agence de traduction Tele World Linguistic Services, basée à Barcelone.

L’agence Tele World Linguistic Services a été l’une des premières entreprises à répondre à mes propositions de stage. Suite à mon entretien avec le fondateur de l’entreprise Bahadir Ozkazanç, j’ai appris que l’usage des techniques de TAO garantissaient la qualité des traductions effectuées, hors je recherchais un stage qui me permette notamment d’améliorer mes compétences avec le logiciel Trados. L’agence m’a paru donc idéale pour mon stage de fin de master.

Au cours de ces deux mois, j’ai eu la chance de participer à de nombreux projets de traduction et de relecture, ce qui m’a permis de travailler en respectant un délai et de comprendre les enjeux : un traducteur est obligé de confirmer un projet avant de l’entamer, sans réellement savoir s’il est capable de le finir en temps et en heure. Le flux des demandes peut également être inégal au cours de la semaine, et les efforts doivent être fournis en conséquence. La commande d’un client est toujours imprévisible, et la charge de travail peut arriver, par exemple, seulement en fin de journée, après une matinée relativement calme.

Durant la seconde moitié du stage, nous avions pour mission de traduire gratuitement la page internet d’un hôtel de luxe. Après de nombreux appels et refus de la part de différents hôtels d’Espagne, le Palladium Hôtel d’Ibiza a répondu positivement à cette proposition. J’ai apprécié travailler sur un projet du début à la fin, de la recherche du client jusqu’à l’envoi de la facture et du document au format souhaité, en passant par une relecture collective. De plus, le fait de terminer un projet et de ne pas abandonner au premier refus restera pour moi une source de motivation pour mes prochaines recherches et de mon parcours professionnel.

Le premier point positif que je voudrais souligner, outre la variété des tâches confiées, est l’esprit de l’entreprise. En effet, le stagiaire est là pour comprendre les mécanismes propres au secteur et à l’entreprise, évoluer dans le domaine de la traduction, et acquérir des compétences en pratiquant et en observant. Je n’ai pas eu l’impression d’avoir été engagée pour effectuer des tâches secondaires qui n’ont, finalement, pas de lien avec mes études. L’entreprise engage des stagiaires sans y gagner d’intérêt, dans le but de former des jeunes à leur futur métier et leur permettre d’avoir un aperçu concret de la profession. Nous étions quatre stagiaires : 3 françaises et une polonaise. Différentes réunions ont été organisées pour nous former : une introduction aux logiciels Trados et Memo Q, une séance d’entrainement aux communications téléphoniques dans le but de promouvoir l’entreprise, ainsi qu’un cours de gestion de projet. Mais pour avoir déjà quelques bases concernant le logiciel Trados, l’introduction n’a pas complété ce que j’ai appris à l’université, et des problèmes informatiques survenus au cours du premier mois m’ont empêché de travailler avec. C’est donc avec le logiciel Memo Q (que je n’avais encore jamais utilisé) que j’ai effectué une grande partie de mes traductions. Les deux logiciels ont été installés sur mon ordinateur, ce qui constitue un véritable avantage pour la suite.

Le programme des tâches a été fixé pour les deux mois dès le premier jour, afin d’avoir un planning précis à respecter. Un compte-rendu des missions effectuées devait être envoyé chaque jour au tuteur, afin de garder une trace et de mesurer les progrès réalisés au fil des semaines. Il y avait donc un suivi constant de nos activités. Il m’a été confié un certains nombre de traductions pour les clients, après concertation avec le chef de projet afin de déterminer la date butoir et le délai nécessaire à la traduction. Par exemple, j’ai pu traduire des documents aussi variés qu’un acte de changement de citoyenneté régionale, un compte rendu de contrôle technique, ou un relevé de notes universitaire.

Outre les traductions et révisions, j’étais chargée de rédiger un article hebdomadaire en français et en espagnol destiné au site internet de l’entreprise. Ainsi, la participation, l’autonomie et la variété des tâches ont été des aspects importants pour le bon déroulement du stage.

De plus, j’ai remarqué que le travail d’équipe est primordial lorsque l’on évolue au sein d’une agence de traduction. Les employés sont tous passionnés par leur langue de travail, et l’entraide face aux difficultés rencontrées devient vite une activité ludique pour trouver les meilleures tournures de phrase, les mots les plus adaptés, les équivalents des expressions imagées… Je pense qu’il est beaucoup plus stimulant et enrichissant de travailler en équipe.

Un point est cependant à noter : nous effectuions des traductions « fictives » afin de s’entraîner lorsque nous en avions l’occasion, mais les corrections se faisaient rares, à raison de 3 fois une heure par semaine, ce qui n’était pas suffisant pour corriger l’ensemble des textes traduits. Nous n’avions donc pas beaucoup de retour et les doutes ou erreurs n’étaient pas revus. Les corrections étaient faites en groupe afin que chacun puisse donner sa version, et un débat était alors entamer pour décider de la meilleure version. J’ai trouvé ses réunions efficaces mais malheureusement trop rares.

L’équipe étant réduite et très « internationale » (les membres venaient de Turquie, Finlande, Kurdistan, Pologne et France), l’ambiance était détendue et amicale, et aucune atmosphère négative n’est venu perturber le travail de l’équipe durant ces deux mois. Mon expérience au sein de l’entreprise TWL a donc été globalement très positive.

Une récente étude publiée dans Psychological Science a d’ailleurs décrit avec précision en quoi la langue influe sur les individus, en se concentrant sur les effets qu’elle peut avoir sur le mode de pensée. L’étude menée par sept chercheurs s’appuie sur de multiples expériences, qui ont permis de comparer les manières de percevoir de différents groupes d’individus parlant divers langages. Les uns parlaient uniquement allemand, d’autres uniquement anglais, et enfin d’autres étaient bilingues.

 

Des contrastes révélateurs

Dans l’une des expériences, les individus testés visionnaient des vidéos montrant des personnes en mouvement, tel qu’un homme avançant en vélo vers un supermarché ou une femme s’approchant d’une voiture. Les individus anglais – ne parlant pas de seconde langue – à qui on demandait ce qu’ils voyaient disaient généralement : “un homme fait du vélo” et “une femme marche“, sans mentionner le but de ces actions.
Les allemands monolinguistes quant à eux avaient plus tendance à y voir “un homme faisant du vélo vers le supermarché” et “une femme marchant vers sa voiture“. Les auteurs de l’étude expliquent ainsi que la vision des germanophones est holiste, c’est à dire qu’elle prend en compte le cadre dans lequel s’inscrit l’action. Les anglophones quant à eux ont tendance à se focaliser sur l’action elle-même.
Selon les chercheurs, ces différences peuvent s’expliquer par les divergences grammaticales entre les deux langues. En effet, l’anglais marque grammaticalement les actions en train de se produire en ajoutant “-ing” à la fin des verbes (comme dans “walking“, ou “cycling” : “faire du vélo”), et insiste ainsi sur elles. La langue allemande quant à elle ne comporte pas de caractéristique similaire.

Les bilingues : deux systèmes de pensée

Une autre expérience du même type a été menée sur des individus bilingues, parlant anglais et allemand. Ils devaient observer le même type de vidéos, tout en récitant des suites de chiffres à voix haute. L’effet qu’une telle action produisait est surprenant : en utilisant distraitement l’un des deux langages, l’autre langue s’imposait alors dans l’esprit de l’individu, qui réfléchissait d’après cette dernière.
Concrètement, lorsque les individus récitaient mécaniquement en anglais, ils pensaient en allemand – et donc selon les perceptions holistes liées à sa grammaire. Et vice-versa. C’est d’ailleurs pourquoi lorsqu’une suite de chiffres était récitée par un individu en allemand d’abord, puis en anglais, un changement d’interprétation des vidéos accompagnait ce renversement.
Enfin, un groupe d’Allemands bilingues en anglais a aussi été étudié dans deux situations. La première consistait à les faire parler en allemand dans leur propre pays : en toute logique, ils réfléchissaient alors de manière holiste. En revanche, lorsqu’ils ont été amenés au Royaume-Uni, et qu’il leur a été demandé de s’exprimer en anglais, ils ont révélé un mode de pensée similaire à celui des anglo-saxons – se focalisant ainsi généralement sur les différentes actions des vidéos aux dépens du contexte.

 

Cette étude n’est qu’une preuve parmi tant d’autres, comme la conception du temps ou l’identification du genre. Exemple, si votre langue maternelle est une langue occidentale, il est fort probable que vous visualisiez intuitivement le temps comme s’écoulant de gauche à droite. Si toutefois votre langue maternelle est l’hébreu ou l’arabe (qui s’écrivent de droite à gauche), il se peut que vous rangiez les images de droite à gauche. Pour les aborigènes, ça sera de l’est vers l’ouest (n’ayant pas de mot pour décrire la gauche et la droite).
Aussi, le traitement des genres varie d’ailleurs beaucoup selon les langues : ainsi en hébreu, même le mot « tu » dépend du genre de l’individu, alors qu’en Finnois tous les pronoms sont neutres, et il n’existe aucune différence grammaticale entre les genres. Ces différences entre les langues ont des répercussions sur les perceptions des enfants : une expérience conduite dans les années 80 a montré que chez les enfants parlant hébreu, la conscience de leur propre genre survient environ un an plus tôt que chez les petits finlandais.

Ainsi notre langue maternelle influence notre pensée et – au moins aussi important – notre perception du monde. – Des auteurs ont alors défini la relativité linguistique comme « l’idée que la culture affecte, dans et par la langue, notre façon de penser, et tout particulièrement peut-être notre classification du monde dans lequel nous vivons. »

 

Annabelle Rodicq

“Desde “Creatividad Solidaria” www.creatividadsolidaria.es, solicitamos traducción para unos documentos que teníamos que presentar en Etiopia. El trabajo fue muy profesional y rápido, clave en el momento de negociación en el que nos encontrábamos. El grupo al que apoyamos con este proyecto es Fekat CIrcus de Etiopia www.fekatcircus.com y algunos eran menores de edad, realizaron una residencia artística con otro grupo de Kenia, Slum Drummers, ambos proyectos sociales que utilizan en Arte como transformador social. Estuvieron unas semanas creando el espectáculo y vinieron a España de gira 4 meses. Necesitamos de forma urgente traducir unos documentos para mandar a Etiopía para legalizar la situación del grupo y de los menores para que pudieran venir a España y contamos con la Tele Word para realizarlo.

Estamos muy agradecidos porque era un momento de suma importancia.”

Ana Villa Viand

Creatividad Solidaria

 

 

-GUÍA PARA CLIENTES

Tele World Linguistic Services ™

(Özkazanç & Blanco Group S.L.)

C.Aribau 25 entlo. 3ª

08011 Barcelona

93 186 14 37

www.teleworldservices.com

info@teleworldservices.com

 

 

 

 

PARTE 1: CONSEJOS PARA LA ELABORACIÓN DE CONTENIDOS

 

PENSAR MULTILINGÜE DESDE EL PRINCIPIO

 

Para quién es esta guía

Esta guía está pensada para emprendedores, freelancers, content managers y todo el que esté pensando en lanzar su producto o servicio o afianzar su estrategia de marketing.

Por qué es necesaria

En las agencias de traducción, llamadas también modernamente “proveedores de servicios lingüísticos” por ofrecer además de traducción servicios de interpretación, subtitulación, etc., recibimos a menudo solicitudes de presupuesto y consultas de clientes cuyos textos contienen defectos los cuales dificultan su traducción.

Así que con el objetivo de añadir valor a nuestro servicio hemos creado esta guía, para hacer al cliente lo más fluida y asequible la tarea de encargar una traducción y aportarle una serie de informaciones que le serán muy útiles a la hora de tomar decisiones lingüísticas acerca de sus contenidos, los cuales suelen ser publicitarios la mayor parte de las veces.

Vamos a empezar

y vamos a hacerlo desde el principio, desde un momento imaginario en que el contenido no ha sido redactado todavía. Toda persona que se dedica a vender algo (defiendo la idea de que somos todos nosotros: vendemos nuestras capacidades, tiempo, esfuerzo si no a cambio de dinero, a cambio de atención,) debemos saber que es más fácil encontrar productos/servicios para un segmento conocido de clientes que tratar de hallar a quien pague por nuestra idea/producto/servicio al que tanto apego tenemos. Cuando estamos en ese punto en el que ese producto/servicio está listo para ser lanzado, debemos llevar nuestra investigación acerca del perfil de nuestro cliente potencial un paso más adelante y multiplicarlo por los idiomas que habla (idiomas) teniendo en cuenta sus costumbres, nivel de estudios e ingresos (variedad de la lengua), etc. Esto nos llevará a “pensar multilingüe desde el principio” y tendremos mucho ganado, tanto en dinero como en tiempo y otros recursos.

Ahora ya conocemos perfectamente a nuestro cliente (¡incluidos sus miedos y dudas!) y es hora de ponernos a redactar. He aquí algunos puntos muy importantes a tener en cuenta para redactar de forma que la persuasión que deseamos ejercer tome una forma lingüística lo más clara y neutra posible. Esto facilitará el trabajo del equipo de traducción y corrección haciendo más rápido el proceso.

El tono

Una de las decisiones que deberemos haber tomado la hora definir las técnicas de marketing que vamos a utilizar para vender nuestro producto o servicio es el tono del lenguaje que vamos a utilizar. Tener bien definido, a partir de nuestra cultura de empresa, cómo somos y cómo queremos que sea nuestra relación con el cliente. A partir de ahí será fácil decantarnos por un lenguaje más serio o más informal, o un registro más o menos culto. No utilizarán el mismo tono ni registro un operador de telefonía móvil al dirigirse a un segmento de clientes ente 15 y 25 años que los gerentes de una residencia de lujo para mayores al dirigirse a los hijos de estos. Estas cuestiones se plantean al redactar en el idioma de origen. Cuando llegue el momento de la traducción y/o localización –adecuación del texto a una región específica, deberemos tener muy en cuenta las especificidades culturales del hablante de la lengua de destino. Por ejemplo, el buenrollismo, es decir, un tuteo muy subrayado y la intención de provocar una sensación de cercanía de la empresa hacia su cliente potencial puede resultar útil en algunos momentos en un lugar específico pero resultar contraproducente en otra cultura, a pesar de que se trate del mismo producto. Si desconocemos este tipo de rasgos culturales es importante hacer acopio de información en el momento mismo de la redacción. El tiempo y esfuerzo que invirtamos se nos retribuirá a largo plazo.

Las metáforas

Para quienes no trabajan con la lengua la metáfora les sonará de la clase de lengua de la escuela. Una de aquellas figuras retóricas que el maestro quería que memorizáramos. “El mar de tus ojos” o “tus dientes como perlas” solían ser los ejemplos más manidos en el aula para facilitar la comprensión de los escolares. Aquí hablaremos de por qué, a pesar de ser la metáfora y sus distintas variantes (ironía, hipérbole, etc.) inherentes a la lengua, deberemos de tratar de reducirlas al mínimo en los contenidos “de vocación multilingüe”. La razón es que la metáfora es el problema de traducción más significativo que podamos encontrar. Al ser traducida, la metáfora pierde potencial expresivo o se produce un cambio involuntario en el mismo.

Veamos el ejemplo de una agencia de alquiler de apartamentos vacacionales en varios países. Para cada ciudad redactan un pequeño texto de presentación de cada ciudad con el doble objetivo de que el buscador de internet halle las palabas clave que contiene (SEO) y de imbuir al cliente potencial de la atmósfera de ese destino. Para el texto acerca de Marrakech escriben una frase en la que afirman que “Marrakech es una burbuja de color”. Uno de los idiomas a los que mandan traducir su página web es el finés, una lengua en la que el significado figurativo de la palabra “burbuja” es muy negativo, pues se refiere al aislamiento que provoca encontrarse “dentro de una burbuja”. Así que la metáfora es en alguna medida traducible pero presenta un grave problema de trasvase por inequivalencia en el idioma de destino. En la práctica este caso se resolvió traduciendo al finés “Marrakech es un festival de color”. Pero no hubiera sido posible de no disponer de un traductor experto nativo del idioma y la cultura.

Consejos generales para la redacción

Si no solemos redactar textos hay algunas reglas muy sencillas de seguir que nos ayudarán a conseguir un buen texto.

  • No redactar frases largas. Tratar por todos los medios de que la frase en castellano no exceda el renglón y medio. En muchos casos con una línea o menos será suficiente. Prescindamos de todas aquellas palabras que no aporten significado, de todos los circunloquios: algunos muy utilizados son: en base a, a nivel de, en principio,
  • Ser natural. Frenar en seco cuando nos dé la impresión de que nos estamos poniendo enrevesados.
  • Utilizar metáforas y regionalismos o jergas profesionales lo menos posible. Ser del todo conscientes de si nuestra audiencia domina todos los conceptos que mencionamos. Si no es el caso, debemos de tratemos de ser explicativos.
  • Consultar las dudas de vocabulario o puntuación, etc. que vayan surgiendo por el camino. Algunos sitios útiles son:
    • Diccionario de la lengua española y diccionario panhispánico de dudas de la Real Academia de la Lengua Española: rae.es
    • Los recursos de la Fundación del español urgente: fundeu.es
  • Pedir la revisión del texto a una persona cualificada de nuestra confianza o a ser posible, a un lingüista.

Nota acerca de los textos en español o castellano

Para las compañías extranjeras que deseen vender sus productos en Latinoamérica es importante plantearse, en una etapa lo más temprana posible, qué política lingüística van a seguir. Las compañías españolas, por ejemplo, sufren a veces de cierto egocentrismo, como si la lengua en la que dan a conocer sus productos no fuera algo a plantearse. Sin embargo cabe recordar que el español es sobre todo “una lengua americana con apéndice europeo”.

Así, cuando uno tiene un producto y desea venderlo tanto en Latinoamérica como en España, existen dos opciones en la estrategia lingüística a seguir: localizar o deslocalizar. La primera consiste en la adaptación del texto fuente a la variedad lingüística del país en cuestión. Para localizar textos en español se han establecido tres tipos de español estandarizados:

Sin embargo, cuando la compañía en cuestión, como es el caso de los medios de comunicación de masas, las agencias de doblaje, y las compañías de software, desea abarcar a todos o la mayoría de los países de habla hispana, suele recurrirse a la supresión de los rasgos regionales, ya sean léxicos, gramáticos o morfológicos, mediante el uso de lo que llamamos el español neutro. Se trata de un español cuyo acento y características no pueden ser reconocibles como propios de algún país. Lo utilizan la industria del doblaje y las grandes compañías de software.

 

 

 

 

 

PARTE 2: CLAVES PARA ENCARGAR TRADUCCIONES

 

LA TRANSFORMACIÓN MULTILINGÜE

¿Qué ventajas ofrece contratar a una agencia?

A parte de la obviedad de que la calidad de una traducción realizada por un profesional siempre será muy superior a la de quien no lo es, existen otras ventajas a menudo desconocidas para el grueso de la gente. Veámoslas a continuación. Se trata de la posibilidad de contratar también otros servicios lingüísticos. La primera tiene que ver con la redacción de contenidos de la que hemos hablado antes.

Servicios de copywriting

El copywriter es el redactor publicitario que escribe los llamados copy o textos publicitarios. Uno de los objetivos principales del copywriter es hacer comercial un producto, por ello utilizará todo tipo de lenguajes que persuadan al público objetivo. Ellos son los responsables del contenido de las piezas publicitarias como pueden ser banderolas, correos directos, sitios web, etc. Pero además son los guionistas publicitarios para anuncios televisivos, cuñas de radio y otros medios multimedia.

En cuanto al copywriting para internet, además de esos objetivos, se trata de que el texto logre contribuir al máximo a la consecución de mejores resultados para la página web en cuestión por parte del buscador. Se trata de la llamada optimización orgánica de los buscadores (SEO, del que ya hablamos en un ejemplo anterior). Esta práctica incluye en la redacción términos clave, posicionados estratégicamente para ser hallados por el buscador y al tiempo redactados en una forma que el lector consideraría natural.

Servicios de subtitulación

Las agencias de traducción realizan también tareas de transcripción y subtitulación de material audiovisual variado. Al igual que sucede con el resto de soportes, podemos, traduciendo (en el caso del video traduciendo y luego subtitulando) multiplicar nuestra audiencia exponencialmente con cada idioma en el que subtitulemos. Pongamos el ejemplo de una empresa con un canal de YouTube propio. Pueden producir los videos en castellano y luego subtitularlos en tantos idiomas deseen.

Servicios de DTP

Desktop publishing (DTP) en inglés es un trabajo que implica la aplicación de software en el diseño editorial. Se le llama también maquetación.

Las agencias como la nuestra crean con su texto disposiciones de página (maquetas) con texto, gráficos, fotos y otros elementos visuales mediante el empleo de un software para autoedición como y/o software gráfico o procesador de texto que combine texto editable con imágenes.

 

 

Creación de glosarios multilingües

Cuando se trata de un servicio que necesita actualizar sus contenidos en internet a menudo y/o en varios idiomas, resulta muy útil y económico encargar a su agencia la creación de un glosario de terminología especializada. Este tendrá la función de homogeneizar el vocabulario utilizado y hacer más fluido el trabajo de traductores y redactores.

DESCUENTOS Y TARIFAS PLANAS

Si tras la lectura de esta guía opina que a usted o a su organización les convendría la contratación de más de un servicio o que necesitarían de un servicio continuado de traducción, subtitulación, etc. para sus contenidos, no dude en consultarnos acerca de la posibilidad de contratar una tarifa plana para la combinación de idiomas deseada.

Aproveche también el cupón que le ofrecemos con esta guía, obtendrá un 3% de dto. sobre el precio estándar en SU PRÓXIMO ENCARGO DE TRADUCCIÓN A PARTIR DE 5000 PALABRAS contratado hasta el 31/12/2015. No acumulable con otras ofertas. Solo debe aportar el siguiente código:

 

D03-5M/G01/15

 

LA TRANSFORMACIÓN MULTILINGÜE

¿QUÉ VENTAJAS OFRECE CONTRATAR A UNA AGENCIA?

A parte de la obviedad de que la calidad de una traducción realizada por un profesional siempre será muy superior a la de quien no lo es, existen otras ventajas a menudo desconocidas para el grueso de la gente. Veámoslas a continuación. Se trata de la posibilidad de contratar también otros servicios lingüísticos. La primera tiene que ver con la redacción de contenidos de la que hemos hablado antes.

SERVICIOS DE COPYWRITING

El copywriter es el redactor publicitario que escribe los llamados copy o textos publicitariosUno de los objetivos principales del copywriter es hacer comercial un producto, por ello utilizará todo tipo de lenguajes que persuadan al público objetivo. Ellos son los responsables del contenido de las piezas publicitarias como pueden ser banderolas, correos directos, sitios web, etc. Pero además son los guionistas publicitarios para anuncios televisivos, cuñas de radio y otros medios multimedia.

En cuanto al copywriting para internet, además de esos objetivos, se trata de que el texto logre contribuir al máximo a la consecución de mejores resultados para la página web en cuestión por parte del buscador. Se trata de la llamada optimización orgánica de los buscadores (SEO, del que ya hablamos en un ejemplo anterior). Esta práctica incluye en la redacción términos clave, posicionados estratégicamente para ser hallados por el buscador y al tiempo redactados en una forma que el lector consideraría natural.

SERVICIO DE SUBTITULACIÓN

Las agencias de traducción realizan también tareas de transcripción y subtitulación de material audiovisual variado.

SERVICIOS DE DTP

Desktop publishing (DTP) en inglés es un trabajo que implica la aplicación de software en el diseño editorial. Se le llama también maquetación.

Las agencias como la nuestra crean con su texto disposiciones de página (maquetas) con texto, gráficos, fotos y otros elementos visuales mediante el empleo de un software para autoedición como y/o software gráfico o procesador de texto que combine texto editable con imágenes.

 

 

CREACIÓN DE GLOSARIOS MULTILINGÜES

Cuando se trata de un servicio que necesita actualizar sus contenidos en internet a menudo y/o en varios idiomas, resulta muy útil y económico encargar a su agencia la creación de un glosario de terminología especializada. Este tendrá la función de homogeneizar el vocabulario utilizado y hacer más fluido el trabajo de traductores y redactores.

DESCUENTOS Y TARIFAS PLANAS

Si tras la lectura de esta guía opina que a usted o a su organización les convendría la contratación de más de un servicio o que necesitarían de un servicio continuado de traducción, subtitulación, etc. para sus contenidos, no dude en consultarnos acerca de la posibilidad de contratar una tarifa plana para la combinación de idiomas deseada.

Aproveche también el cupón que le ofrecemos con esta guía, obtendrá un 10% de dto. sobre el precio estándar en el primer servicio lingüístico hasta el 31/12/2015. Solo debe aportar el siguiente código

 

DTO12G01/15 -TW

Unternehmen, die ihre Produkte nach Lateinamerika verkaufen wollen, müssen sich direkt zu Beginn die Frage stellen, welcher Sprachpolitik sie folgen möchten. Spanische Unternehmen beispielsweise legen zum Teil eine gewisse Egozentrik an den Tag, als wäre die Sprache, in der sie ihre Produkte verkaufen möchten nichts, worüber man weiter nachdenken müsste. Da bringt es nicht viel, dass ein Akademiker der RAE uns versichert, dass das Spanische vor allem „eine amerikanische Sprache mit Ablegern in Europa“ ist. Vielen scheint dies jedoch nicht bewusst zu sein. Ein Merkmal dieser Einstellung lässt sich meiner Meinung nach häufig beobachten: das Hervorheben des Duzens und eine vorgespielte Nähe des Unternehmens zu seinem potentiellen Kunden.

In den vergangenen Jahren war diese Marketing-Strategie sehr beliebt in Spanien, auch wenn ich glaube, dass dies in Lateinamerika unmöglich wäre, durch den dort weitverbreiteten Gebrauch der Höflichkeitsform und des „voseo“ ( argentinisches Duzen mit „vos“ statt „tú’“).

Aber kehren wir zu den Unternehmen zurück, über die ich am Anfang sprach: Wenn jemand sein Produkt verkaufen möchte und zwar sowohl in Lateinamerika als auch in Spanien, so gibt es zwei sprachliche Strategien: Lokalisierung oder Nicht-Anpassung. Erstere besteht darin, den Ausgangstext der jeweiligen sprachlichen Varietät des betreffenden Landes anzupassen. Um spanische Texte zu lokalisieren haben sich drei Typen des Spanischen durchgesetzt:

  • Das spanische Spanisch (auch europäisches oder iberisches Spanisch genannt)
  • Das Spanisch der Region Rio de la Plata für Argentinien, Paraguay und Uruguay.
  • Ein Sprachentyp, basierend auf dem Mexikanischen für die restlichen Länder: Mexiko, die Vereinigten Staaten, Kanada, Zentralamerika und die restlichen hispanoamerikanischen Länder.

Wenn das jeweilige Unternehmen jedoch alle oder die Mehrheit der spanischsprachigen Länder ansprechen möchte, wie im Falle von Massenmedien, bei Synchronisationen und Software-Unternehmen, ist es ratsam, regionale Merkmale zu beseitigen, ob lexischer, grammatikalischer oder morphologischer Art, durch den Gebrauch des sogenannten neutralen Spanisch. Es handelt sich hierbei um ein Spanisch, dessen Akzent oder Charakteristika keinem bestimmten Land zugeordnet werden können. Im Folgenden betrachten wir den Fall der Synchronisationsfirmen und grossen Software-Unternehmen:

Dadurch, dass auf dem Markt des Fernsehens alle spanischsprachigen Länder Lateinamerikas als ein gemeinsames Gebiet für Fernsehprogramme und gewerkschaftliche Zusammenschlüsse angesehen werden, werden Synchronisationen in einem neutralen Spanisch erstellt, indem Redewendungen, Akzenten und Wörtern, die in einem der hispanoamerikanischen Ländern anstössig sein können, vermieden werden. Dieses neutrale Spanisch, welches für Synchronisationen gebraucht wird, zeichnet sich http://remoandaluz.es/servicio-medico/comprar-cialis durch folgende Merkmale aus:

  • In der zweiten Person Plural wird „ustedes“ (Sie) und nicht „vosotros“ (Ihr) verwendet, sowie bei verbal Konjugationen der dritten Person Plural (zum Beispiel: ¿Cómo están (ustedes)? (Wie geht es Ihnen?)).
  • Der Gebrauch des „tú“ (Du) oder des „usted“ (Sie) richtet sich nach der Beziehung, die zwischen den Dialogpartnern besteht, „usted“ (Sie) drückt ein respektvolleres Verhältnis aus.
  • Die Aussprache von s, c und z sowie von b und v ist einheitlich.
  • Allein der Buchstabe „h“ ist stumm, alle anderen werden gesprochen.

Früher konnte man in manchen Fällen das neutrale lateinamerikanische Spanisch auch in Spanien im Fernsehen hören (Disneyfilme,…), heutzutage jedoch nicht mehr. Dies führte dazu, dass auf den spanischen Bildschirmen von „automóviles“ (Kraftfahrzeugen) die Rede war und nicht wie üblich von „coches“ (Autos).

Erstaunlicherweise sind auch grosse multinationale Unternehmen ein Motor der Vereinheitlichung des Spanischen, durch die Herausgabe ihrer Handbücher, ihrer Informatikprogramme, ihrer Webseiten, usw. in einheitlichen Sprachen und auf englisch, um den weltweiten Markt bedienen zu können. In diesen Fällen ist es praktischer eine neutrale Version des Spanischen zu wählen, als für jedes Land und jede Region eine Variante zu benutzen; wenn man dies in jedem Land machen würde, käme man bestimmt auf zwanzig verschieden und eine regionale Einteilung gestaltet sich schwierig, denn man müsste entscheiden welche Länder unter die gleiche Region fallen und auch auf logistischer Ebene wäre dies problematisch. Das Ergebnis ist normalerweise das „neutrale Spanisch“, wie man es im Gebiet der Lokalisierung nennt. Eine Spachvariante, bei der Termini, die einem bestimmten Land angehören vermieden werden („ordenador“ (Computer) ist ein Begriff aus Spanien) oder auch regionale linguistische Phänomene (das „voseo“, das argentinische Duzen mit „vos“ statt „tú“). Diese Variante wird durch Glossare erarbeitet, die bevorzugte und zu vermeidende Termini auflisten. Im Informatiksektor ist dieses Phänomen sehr weit verbreitet, denn durch das Ergebnis können immense Kosten gespart werden, auch in der Produktion, und dies führt indirekt zu einer Vereinheitlichung des Spanischen.

Bei Tele World Services arbeiten wir mit Übersetzern und Redakteuren zusammen, die sich auf die Redaktion von Webinhalten in einem neutralen Spanisch spezialisiert haben, sowie auf die Lokalisierung für Länder Lateinamerikas. Zögern Sie nicht, einen unverbindlichen Kostenvoranschlag anzufordern oder auch einen kostenlosen Evaluationsbericht bezüglich der Korrektur von bereits bestehenden Inhalten und vergessen Sie nicht, dass wir auch Untertitelungsdienste anbieten.

Karin Blanco

Mitbegründerin

 

PARTE 1:

Para quién es esta guía

Esta guía está pensada para emprendedores, freelancers, content managers y todo el que esté pensando en lanzar su producto o servicio o afianzar su estrategia de marketing.

Por qué es necesaria

En las agencias de traducción, llamadas también modernamente “proveedores de servicios lingüísticos” por ofrecer además de traducción servicios de interpretación, subtitulación, etc., recibimos a menudo solicitudes de presupuesto y consultas de clientes cuyos textos contienen defectos los cuales dificultan su traducción.

Así que con el objetivo de añadir valor a nuestro servicio hemos creado esta guía, para hacer al cliente lo más fluida y asequible la tarea de encargar una traducción y aportarle una serie de informaciones que le serán muy útiles a la hora de tomar decisiones lingüísticas acerca de sus contenidos, los cuales suelen ser publicitarios la mayor parte de las veces.

Vamos a empezar

y vamos a hacerlo desde el principio, desde un momento imaginario en que el contenido no ha sido redactado todavía. Toda persona que se dedica a vender algo (defiendo la idea de que somos todos nosotros: vendemos nuestras capacidades, tiempo, esfuerzo si no a cambio de dinero, a cambio de atención,) debemos saber que es más fácil encontrar productos/servicios para un segmento conocido de clientes que tratar de hallar a quien pague por nuestra idea/producto/servicio al que tanto apego tenemos. Cuando estamos en ese punto en el que ese producto/servicio está listo para ser lanzado, debemos llevar nuestra investigación acerca del perfil de nuestro cliente potencial un paso más adelante y multiplicarlo por los idiomas que habla (idiomas) teniendo en cuenta sus costumbres, nivel de estudios e ingresos (variedad de la lengua), etc. Esto nos llevará a “pensar multilingüe desde el principio” y tendremos mucho ganado, tanto en dinero como en tiempo y otros recursos.

Ahora ya conocemos perfectamente a nuestro cliente (¡incluidos sus miedos y dudas!) y es hora de ponernos a redactar. He aquí algunos puntos muy importantes a tener en cuenta para redactar de forma que la persuasión que deseamos ejercer tome una forma lingüística lo más clara y neutra posible. Esto facilitará el trabajo del equipo de traducción y corrección haciendo más rápido el proceso.

El tono

Una de las decisiones que deberemos haber tomado la hora definir las técnicas de marketing que vamos a utilizar para vender nuestro producto o servicio es el tono del lenguaje que vamos a utilizar. Tener bien definido, a partir de nuestra cultura de empresa, cómo somos y cómo queremos que sea nuestra relación con el cliente. A partir de ahí será fácil decantarnos por un lenguaje más serio o más informal, o un registro más o menos culto. No utilizarán el mismo tono ni registro un operador de telefonía móvil al dirigirse a un segmento de clientes ente 15 y 25 años que los gerentes de una residencia de lujo para mayores al dirigirse a los hijos de estos. Estas cuestiones se plantean al redactar en el idioma de origen. Cuando llegue el momento de la traducción y/o localización –adecuación del texto a una región específica, deberemos tener muy en cuenta las especificidades culturales del hablante de la lengua de destino. Por ejemplo, el buenrollismo, es decir, un tuteo muy subrayado y la intención de provocar una sensación de cercanía de la empresa hacia su cliente potencial puede resultar útil en algunos momentos en un lugar específico pero resultar contraproducente en otra cultura, a pesar de que se trate del mismo producto. Si desconocemos este tipo de rasgos culturales es importante hacer acopio de información en el momento mismo de la redacción. El tiempo y esfuerzo que invirtamos se nos retribuirá a largo plazo.

Las metáforas

Para quienes no trabajan con la lengua la metáfora les sonará de la clase de lengua de la escuela. Una de aquellas figuras retóricas que el maestro quería que memorizáramos. “El mar de tus ojos” o “tus dientes como perlas” solían ser los ejemplos más manidos en el aula para facilitar la comprensión de los escolares. Aquí hablaremos de por qué, a pesar de ser la metáfora y sus distintas variantes (ironía, hipérbole, etc.) inherentes a la lengua, deberemos de tratar de reducirlas al mínimo en los contenidos “de vocación multilingüe”. La razón es que la metáfora es el problema de traducción más significativo que podamos encontrar. Al ser traducida, la metáfora pierde potencial expresivo o se produce un cambio involuntario en el mismo.

Veamos el ejemplo de una agencia de alquiler de apartamentos vacacionales en varios países. Para cada ciudad redactan un pequeño texto de presentación de cada ciudad con el doble objetivo de que el buscador de internet halle las palabas clave que contiene (SEO) y de imbuir al cliente potencial de la atmósfera de ese destino. Para el texto acerca de Marrakech escriben una frase en la que afirman que “Marrakech es una burbuja de color”. Uno de los idiomas a los que mandan traducir su página web es el finés, una lengua en la que el significado figurativo de la palabra “burbuja” es muy negativo, pues se refiere al aislamiento que provoca encontrarse “dentro de una burbuja”. Así que la metáfora es en alguna medida traducible pero presenta un grave problema de trasvase por inequivalencia en el idioma de destino. En la práctica este caso se resolvió traduciendo al finés “Marrakech es un festival de color”. Pero no hubiera sido posible de no disponer de un traductor experto nativo del idioma y la cultura.

Consejos generales para la redacción

Si no solemos redactar textos hay algunas reglas muy sencillas de seguir que nos ayudarán a conseguir un buen texto.

  • No redactar frases largas. Tratar por todos los medios de que la frase en castellano no exceda el renglón y medio. En muchos casos con una línea o menos será suficiente. Prescindamos de todas aquellas palabras que no aporten significado, de todos los circunloquios: algunos muy utilizados son: en base a, a nivel de, en principio,
  • Ser natural. Frenar en seco cuando nos dé la impresión de que nos estamos poniendo enrevesados.
  • Utilizar metáforas y regionalismos o jergas profesionales lo menos posible. Ser del todo conscientes de si nuestra audiencia domina todos los conceptos que mencionamos. Si no es el caso, debemos de tratemos de ser explicativos.
  • Consultar las dudas de vocabulario o puntuación, etc. que vayan surgiendo por el camino. Algunos sitios útiles son:
    • Diccionario de la lengua española y diccionario panhispánico de dudas de la Real Academia de la Lengua Española: rae.es
    • Los recursos de la Fundación del español urgente: fundeu.es
  • Pedir la revisión del texto a una persona cualificada de nuestra confianza o a ser posible, a un lingüista.

Nota acerca de los textos en español o castellano

Para las compañías extranjeras que deseen vender sus productos en Latinoamérica es importante plantearse, en una etapa lo más temprana posible, qué política lingüística van a seguir. Las compañías españolas, por ejemplo, sufren a veces de cierto egocentrismo, como si la lengua en la que dan a conocer sus productos no fuera algo a plantearse. Sin embargo cabe recordar que el español es sobre todo “una lengua americana con apéndice europeo”.

Así, cuando uno tiene un producto y desea venderlo tanto en Latinoamérica como en España, existen dos opciones en la estrategia lingüística a seguir: localizar o deslocalizar. La primera consiste en la adaptación del texto fuente a la variedad lingüística del país en cuestión. Para localizar textos en español se han establecido tres tipos de español estandarizados:

Sin embargo, cuando la compañía en cuestión, como es el caso de los medios de comunicación de masas, las agencias de doblaje, y las compañías de software, desea abarcar a todos o la mayoría de los países de habla hispana, suele recurrirse a la supresión de los rasgos regionales, ya sean léxicos, gramáticos o morfológicos, mediante el uso de lo que llamamos el español neutro. Se trata de un español cuyo acento y características no pueden ser reconocibles como propios de algún país. Lo utilizan la industria del doblaje y las grandes compañías de software.

Para las compañías extranjeras que deseen vender sus productos en Latinoamérica es importante plantearse, en una etapa lo más temprana posible, qué política lingüística van a seguir. Las compañías españolas, por ejemplo, sufren a veces de cierto egocentrismo, como si la lengua en la que dan a conocer sus productos no fuera algo a plantearse. No hace mucho que algún académico de la RAE, con mucho acierto, nos recordara que el español es sobre todo “una lengua americana con apéndice europeo”. Pero esto muchos parecen no tenerlo en cuenta. Un rasgo de esta actitud es lo que llamaré buenrollismo, es decir: el tuteo muy subrayado y la falsa cercanía de la empresa hacia su cliente potencial.

Ese tipo de mercadotecnia ha estado muy en auge en España en los últimos años, si bien se me antoja imposible en Latinoamérica, donde el uso del ustedes, así como del voseo, están tan extendidos.

Pero volvamos a las compañías de las que hablaba al principio: cuando uno tiene un producto y desea venderlo tanto en Latinoamérica como en España existen dos opciones en la estrategia lingüística a seguir: localizar o deslocalizar. La primera consiste en la adaptación del texto fuente a la variedad lingüística del país en cuestión. Para localizar textos en español se han establecido tres tipos de español estandarizados:

Sin embargo, cuando la compañía en cuestión, como es el caso de los medios de comunicación de masas, las agencias de doblaje, y las compañías de software, desea abarcar a todos o la mayoría de los países de habla hispana, suele recurrirse a la supresión de los rasgos regionales, ya sean léxicos, gramáticos o morfológicos, mediante el uso de lo que llamamos el español neutro. Se trata de un español cuyo acento y características no pueden ser reconocibles como propios de algún país. Veamos a continuación los casos de la industria del doblaje y de las grandes compañías de software:

En materia de mercado televisivo, debido a que todos los países Latinoamericanos de habla hispana son considerados como un solo territorio para efectos de distribución de programas de televisión o sindicación, los doblajes son realizados en un español neutro que evita el uso de modismos, acentos y de palabras que tengan alguna significación soez en alguno de los países hispanoamericanos al que llegará el programa doblado. Este español neutro usado en los doblajes utiliza:

  • En la segunda persona plural el ‘ustedes’ en lugar del ‘vosotros’ y las conjugaciones verbales de la tercera persona plural (por ejemplo: ¿Cómo están (ustedes)?).
  • El uso del ‘tú’ o el ‘usted’ se usa determinado según la relación que exista entre las personas que se comunican, utilizándose el ‘usted’ en relaciones de mayor respeto.
  • Tiende a una pronunciación homogénea de la s, c y z y la b con la v.
  • Sólo la letra “h” es muda, todas las demás se pronuncian.

El español neutro latinoamericano antiguamente también era distribuido a España en algunos casos (películas Disney,…), pero en la actualidad ya no sucede. Si recuerdan, esto fue lo que trajo a las pantallas españolas personajes que hablaban sobre emparedados (¿de verdad se utiliza esa palabra en algún lugar?) y automóviles.

Curiosamente otro motor de unificación del español nace de las grandes empresas multinacionales al adaptar el texto de sus manuales, programas informáticos, sitios web, etc., en inglés para producir textos y programas informáticos destinados al mercado mundial. En esos casos es más práctico producir una versión neutra de español que tratar de crear versiones diferenciadas por país o región; pues si se hace por país habría que producir una veintena, y si se hace por región es difícil definir qué países englobar en la misma región, y también resulta complicado desde el punto de vista de logística. El resultado es normalmente lo que se denomina en el entorno de localización un “español neutral“. Una versión que intenta evitar términos que se puedan identificar con países determinados (“ordenador” es un término de España) o fenómenos lingüísticos regionales (el voseo latinoamericano) que se elabora mediante glosarios que prescriben los términos preferidos y los términos vitandos. Es un fenómeno interesante y muy común en el ámbito informático, dado que el resultado abarata mucho los costes o costos de producción, y contribuye indirectamente a la unificación del español.

En Tele World Services disponemos de traductores y redactores especializados en la redacción de contenidos web en español neutro, así como del servicio de localización para Latinoamérica. No dude en pedirnos presupuesto sin compromiso o informe de valoración gratuito acerca de la corrección de contenidos ya existentes y recuerde que también prestamos servicios de subtitulación.

Karin Blanco

Cofundadora